Bon à Tirer


Pourquoi je vous propose de vous suppléer ou vous assister sur les séances de BAT chez vos imprimeurs à travers l’Europe ?

Le Bon à Tirer (BAT) sur la machine d’impression est la touche finale au développement du pack, c’est le moment où l’on va autoriser l’imprimeur à lancer la production, une dernière étape importante.

Lancée et suivie par le service Marketing, la création réalisée par l’agence a été validée et le document d’exécution en résultant a été lui même approuvé sur une épreuve numérique calibrée.

Transmise au photograveur avec ses fichiers d’agence (artwork), cette épreuve devient ainsi référente pour le travail de séparation de couleurs au terme duquel l’épreuve définitive (calibrée selon le profil lié au procédé d’impression) est approuvée par le service Marketing.

Transmise à l’imprimeur avec ses fichiers de photogravure, c’est maintenant cette épreuve qui devient référente pour le travail de gravure (plaques offset, cylindres hélio, clichés flexo) puis d’impression.

Vient alors l’étape du Bon à Tirer sur machine qui doit confirmer le travail réalisé en amont par ces équipes de professionnels .

Mais l’expérience montre (30 ans au sein de la chaine graphique packaging), que le Marketing qui porte son projet avec le sérieux qui convient et qui cerne au mieux l’objectif visuel auquel doit répondre son pack, se trouve souvent à juste titre déstabilisé au moment de régler et valider le tirage sur machine.

Les contraintes techniques avancées par l’imprimeur, le bruit, la lumière, l’odeur des solvants, la présence des opérateurs, la pression imposée pour démarrer la machine au plus vite sont autant de facteurs aggravants.
En face, un imprimeur qui n’a rien suivi de la phase de développement mais qui doit satisfaire ce client dont il ne comprend pas toujours les propos et la posture afin de lancer au plus vite une machine qu’il ne doit pas laisser sans produire.

Etablir un climat de confiance

Cette étape du BAT qui réunit les deux extrémités de la chaîne graphique (marketing, client décideur et imprimeur fournisseur) revêt, au delà des compétences techniques distantes de chaque intervenant, un caractère bien plus psychologique qu’il y parait.

Cette situation d’incompréhension réciproque peut conduire à l’échec du tirage et générer des tensions entre les deux partis.

Mon rôle d’intervenant technique est celui du médiateur à qui revient la mission d’établir un climat de confiance.

Confiance du Marketing qui peut s’appuyer sur mon expérience des grands comptes (Bel, Unilever, Kraft Foods, Cadbury France, Carrefour, Scamark, ... ) pour finaliser son projet dans le respect de son objectif.

Confiance de l’imprimeur qui rencontre un technicien (imprimeur, photograveur, graveur) maîtrisant les contraintes des divers procédés d’impressions, conscient des impératifs de production qui saura prendre des décisions justifiées et rapides.

Je me déplace pour vous à travers l’Europe et me tiens à votre disposition pour plus d’informations.

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